L’électrique plus économe que le thermique concernant les matières premières

Même s’ils ont besoin de métaux rares pour leurs batteries, les véhicules électriques consomment beaucoup moins de matières premières que les véhicules à combustibles fossiles, selon une étude de l’ONG Transport & Environment (T&E).

En termes de matières premières, un véhicule électrique ne « brûle » qu’une partie des matières premières qui constituent sa batterie En effet, T&E a constaté que seuls environ 30 kilogrammes de métaux seraient perdus après le recyclage complet d’une batterie de voiture électrique.

En comparaison, une voiture à essence moyenne brûlera de 300 à 400 fois ce poids en carburant au cours de sa durée de vie. En effet, une voiture à combustibles fossiles « moyenne » brûle durant son existence environ 17.000 litres d’essence, ou 13.500 litres de diesel, ce qui formerait une tour de 70 à 90 mètres de haut si ces barils de pétrole étaient empilés de bout en bout.

T&E s’attend également à ce que cet écart se creuse à mesure que les progrès technologiques réduiront la quantité de métaux nécessaires à la production de batteries. La quantité de cobalt nécessaire diminuera ainsi de plus 75% et celle du Nickel d’environ un cinquième. En 2035, plus de 20% du lithium et du nickel, et 65% du cobalt, nécessaire à la fabrication d’une nouvelle batterie pourraient provenir du recyclage.